Les soft skills représentent l’ensemble des aptitudes humaines qui influencent la manière de penser, d’agir et de collaborer.
Elles complètent les savoir-faire techniques (hard skills) et constituent aujourd’hui un facteur majeur de réussite académique et professionnelle.
Exemples : adaptabilité, empathie, communication, rigueur, créativité, leadership…


Selon l’Apec (Pratiques de recrutement de cadres 2026), 41 % des entreprises ayant recruté un cadre en 2025 évaluent désormais les compétences comportementales de leurs candidats de manière formalisée (tests, mises en situation), soit 9 points de plus qu’en 2022. Elles influencent la performance, la cohésion et la capacité d’innovation. C’est pourquoi les écoles et les entreprises intègrent désormais leur évaluation et leur certification dans leurs référentiels.
Il n’existe pas de liste universelle des soft skills : ces qualités humaines, chaque référentiel les découpe à sa façon, et leur nombre varie selon les approches métiers.
Rising Up a construit un référentiel scientifique de 18 core skills, structuré autour de trois grandes familles :
Cette classification s’appuie sur plus de 10 ans de recherche en sciences cognitives et sur des milliers de situations observées dans les environnements académiques et professionnels. Notre article sur les 18 core skills explique pourquoi le référentiel est passé de 25 à 18 compétences en 2026.
Selon le rapport Future of Jobs 2025 du WEF, la compétence la plus recherchée par les employeurs est la pensée analytique (esprit critique, résolution de problèmes) : 7 entreprises sur 10 la jugent essentielle. Suivent :
Ces compétences sont transversales et pèsent sur la performance de l’entreprise dans tous les secteurs : tech, finance, éducation, santé ou industrie créative.
Le Soft Skills Scan n’interroge jamais la compétence elle-même : il place la personne face à des situations professionnelles concrètes et analyse ses réponses, en croisant plusieurs formats d’évaluation.
Il mesure les 18 core skills, adaptées à chaque profil (étudiant, salarié, manager…) et au contexte du métier. Le référentiel qui sous-tend cette mesure est publié et consultable ; la mécanique d’évaluation, elle, reste propriétaire.
Les résultats prennent la forme de scores (0 à 100) et de plans d’action concrets pour progresser. Les recruteurs s’en servent pour évaluer les candidats avant l’entretien de recrutement, les managers pour faire le point sur leur équipe et orienter la formation. Voir notre article sur la validité prédictive des évaluations de soft skills.
Il ne s’agit pas d’un profil de personnalité, qui décrit des dispositions stables, mais d’une mesure de compétences entraînables.
Les soft skills permettent de faire le lien entre savoir et savoir-faire dans un contexte professionnel.
Dans le monde professionnel, elles améliorent la collaboration, les relations au sein de l’équipe, la prise de décision et la capacité à s’adapter.
Dans l’enseignement, elles favorisent la réussite, l’employabilité et l’orientation. Les mesurer aide aussi un étudiant à préparer ses premiers entretiens professionnels.
Les écoles et entreprises les intègrent désormais dans leurs référentiels de compétences et certifications, souvent avec des seuils de maîtrise par diplôme ou poste.
Les hard skills sont des savoir-faire techniques : maîtriser un logiciel, une méthode, une langue ou un outil.
Les soft skills (littéralement « compétences douces »), elles, concernent les comportements et attitudes : comment une personne met en œuvre ses compétences.
Exemple :
Les soft skills permettent de valoriser les compétences techniques et d’assurer la réussite de l’équipe. Voir notre article Soft skills vs hard skills.
Les qualités recherchées dans l’offre d’emploi, avec les mêmes mots que l’annonce : les recruteurs, comme les logiciels de tri des candidatures, cherchent les mots-clés du poste. Si l’offre d’emploi met l’accent sur le travail en équipe, c’est cette qualité qu’il faut prouver en premier, dès le résumé placé en haut du CV.
Attention aux listes d’adjectifs : une soft skill seule sur une ligne (« rigueur », « adaptabilité », « écoute ») ne convainc personne. Associez-la à une preuve tirée de votre expérience professionnelle : un reporting financier mensuel tenu sans erreur pendant deux ans, par exemple, dit plus sur votre rigueur que le mot lui-même.
N’écrivez que ce que vous pourrez démontrer en entretien d’embauche. Voir notre article Les compétences à mettre sur un CV, exemples à l’appui.
En entretien, le recruteur vérifie ce que le CV annonce : chaque question comportementale cherche à savoir ce que vous avez fait, dans une situation réelle.
Pour chaque soft skill mise en avant, gardez en tête un exemple court, une trentaine de secondes, raconté selon la méthode STAR : la situation, la tâche, l’action, puis le résultat. Raconter, par exemple, comment vous avez résolu un désaccord au sein de votre équipe, ou su gérer un client mécontent, convainc mieux que se dire « à l’écoute ».
La méthode R.U.S.E. de Rising Up aide à structurer vos réponses :
Contrairement aux traits de personnalité, les soft skills progressent toute la vie : c’est dans nos propres expériences, professionnelles ou non, qu’elles se construisent, bien plus qu’en écoutant un cours. Il faut donc d’abord identifier ses qualités et les compétences à développer : le Soft Skills Scan évalue les 18 core skills en 20 minutes et débouche sur un plan d’action personnalisé.
Ensuite, la pratique en situation de travail fait la différence. Côté formation, les parcours en ligne de Rising Up durent entre 3 et 8 semaines et commencent comme ils finissent, par une mesure des compétences : la progression se lit sur les mêmes indicateurs.
Du recrutement au développement des compétences, Rising Up fournit des données comportementales fiables pour guider vos choix RH et pédagogiques.